[ XII ] Puce

[ XII ] Puce
Cher(e)s Internautes bonsoir
.

C'est avec un pistolet sur la tempe que je m'adresse à vous ce soir. J'aurais préféré vous retrouver dans de meilleures conditions, étant donné ma longue absence sur ce blog, mais que voulez-vous, je suis soumise aux aléas du mariage.

Je disais donc, je tape ce message contrainte et forcé par la demoiselle du dessus, qui a son joli index posé sur la gachette de ce neuf millimètres. Mes choix sont peu nombreux. Ecrire ou mourir. Donc j'écris, je ne veux pas mourir avant lundi prochain.

Anyways.. Que dire dans un article sur Puce ? Elle m'a ordonné d'écrire quelque chose sur elle, voilà qui est fait. C'est suffisant non ? Sans précision je peux bien faire ce que je veux. Sa photo est en ligne sur ce blog, je la mentionne à plusieurs reprises, je considères donc ma tâche comme accomplie. Avec tous les textos et mails que je lui envoie et qui sont remplis d'affection ça va peut-être suffir.

....

Je plaisantais. Puce s'il te plait, arrête de me gifler, ça m'empêche d'écrire comme il faut. Je te remercie.

Voilà donc une réponse à
son article, dans les règles de l'art de la dédicace :



Puce et moi ça date de deux ans. On s'est rencontrés sur un site HPréputé et connu des amateurs du genre, que je ne citerais pas par respect aux autres forums. On a commencé à discuter, à rigoler, à échanger, à s'amuser toutes les deux et passer du bon temps ensemble. De nombreuses correspondances et des amis communs nous ont permis de nous rapprocher toujours plus, jusqu'au moment M.

M comme mariage. Puce voulait m'épouser. Profondément consentante, j'ai accepté et nous voilà femme et femme depuis plus d'un an et demi. Ca dure, ça dure, et ça ne s'arrêtera pas de suite. Etre mariée à Ro est une chose fantastique. Elle est la seule qui réponde à mes textos de trois heures du matin, parce quelle non plus ne dors pas. J'ai toujours envie de lui envoyer des messages pour rien, juste pour lui dire bonjour, que je pense à elle et que je l'amour très beaucoup fort.

On est un couple soudé, pour le pire comme le meilleur, qu'on se partage allègrement au gré de nos envies. Des fois d'un coup, petit sms de détresse de la part de ma beauté qui réclame un soutien que je m'empresse de lui apporter, et réciproquement.

Certes, plusieurs de mes amis sont plus proche de moi qu'elle, et inversement de son côté, mais ça n'empêche que Puce est mon épouse légitime et que je pense souvent à elle, dans n'importe quoi qu'elle apprécie ou qu'on partage.

Me passer d'elle n'est plus possible, j'ai besoin de ces messages amoureux et de ses flirts (tel est le secret d'un mariage réussi, raviver la flamme comme au premier jour !). Et je vais enfin la voir samedi. Rendez-vous compte dans l'état où nous allons être. Je perdrais tout droit sur mon corps dès l'instant où elle m'aura vu, je le sais bien.. Evites les endroits publics quand même hein ? Je tiens à ma pudeur.

J'ai très envie de te voir et te prendre dans mes bras.
Je t'amour ma beauté aux cheveux oranges.


Ca te va là, tyran ? Oh miracle, elle sourit et abaisse le pistolet. Tiens.. où m'emmènes-tu donc ? La chambre ? C'est pas encore l'heure de dormir pourtant....



%)

# Posté le mardi 28 octobre 2008 18:04

[ X ] Let us go to Japan !

[ X ] Let us go to Japan !
ùùùùùùùùùùùùù

Chibi Japan Expo !!

WE plein de promesse, espérons qu'il les tiendra. Trois jours à Paris avec un koala tout tagada, au royaume du petit Japon mignon. Je connais une carte qui va chauffer. Depuis le temps qu'on en parlait ! De bons moments nous attendent. J'ai hâte. Parce que je pourrais te voir et passer du temps avec toi, et les voir tous samedi soir au bal. Ca va être bien.. ça va être très bien même. Lorsqu'on attend le temps passe trop lentement, et quand on y sera on ne vera pas les minutes passer. Alors attendons ! On aura l'impression de n'avoir fait que ça depuis des siècles.




Programme :
1er jour - LYCEENNES
2e jour - GOTH LOLI
3e jour - FREE HUGS


ùùùùùùùùù

# Posté le samedi 20 septembre 2008 21:00

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 14:30

[ IX ] Michiyo Yamamura

[ IX ] Michiyo Yamamura
Fuck, again and so on


On me dit que nos vies ne valent pas grand chose
Elles passent un instant comme fanent les roses









Cette fille que tu regardes du coin de l'oeil, à laquelle tu parles et tu souris. Je sais que tu la veux, tu me l'as dis. Je ne sais déjà plus où ni comment, mais tu m'as parlé un jour de cette fille, celle dont tu rêvais et que tu disais parfaite. Moi j'ai acquiescé, je t'ai approuvé, je t'ai soutenu.
Cette fille que tu regardes ouvertement, qui répond à tes sourires par son joli rire. Moi je vous regarde, mais depuis longtemps déjà vous ne me voyez plus. Alors j'observe à la dérobée vos échanges, si emplis de sous-entendus que s'en devient insupportable pour qui les comprend.
Cette fille que tu regardes dans les yeux, ça fait longtemps que je l'ai perdue. Jamais je ne pourrais à nouveau serrer contre moi son petit corps et respirer la douce odeur qu'elle émane, et qui chaque fois me donne envie de pleurer.

Regarde la bien, cette fille. Tu ne l'auras pas. Cette fille est déjà à moi.

:-|



Pourquoi je continue d'insister ? Je suis plus masochiste que je ne l'aurais cru...


ùùùùùùùù

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 16:37

[ VIII ] 'Cause I really love you

[ VIII ] 'Cause I really love you
ùùùùùù

Si c'est aimer, Madame, et de jour et de nuit
Rester, songer, penser le moyen de vous plaire,
Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire
Qu'adorer et servir la beauté qui me nuit;
Si c'est aimer de suivre un bonheur qui me fuit,
De me perdre moi-même, et d'être solitaire,
Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre, et me taire,
Pleurer, crier merci, et m'en voir éconduit;
Si c'est aimer que de vivre en vous plus qu'en moi-même,
Cacher d'un front joyeux, une langueur extrême,
Sentir au fond de l'âme un combat inégal,
Chaud, froid, comme la fièvre amoureuse me traite :
Honteux, parlant à vous de confesser mon mal !
Si cela est aimer : furieux je vous aime :
Je vous aime et sait bien que mon mal est fatal :
Le coeur le dit assez, mais la langue est muette.




Ronsard, Sonnet pour Hélène.





A mon Ange,

Toi que j'ai rencontré, que j'ai connu et que j'ai perdu.
Toi qui m'a apporté beaucoup, et qui aujourd'hui s'en est allé vers d'autres.
Je t'ai perdu, malheureusement pour moi qui maintenant ne peux plus marcher droit. Je t'ai laissé partir, me flattant d'être quelqu'un qui pour toi a véritablement été importante. Quelle idiote, je ne me suis rendue compte qu'en réalité, moi seule était dépendante de toi.
De colère je suis passée par la déception, la rancoeur et la solitude.
Je suis tellement en manque de toi, de tes sourires et de tes doux regards qui ne me sont plus destinés. J'ai tout gâché, alors qu'il n'aurait fallu qu'un mot d'excuse pour arranger les choses.
Si je t'ai perdu, si tu ne veux plus me voir et si tu cherches à m'oublier, si tu me détestes et que tu m'incendies, c'est à cause de moi. Car je sais ce que tu dis, malgré ce que tu peux penser, je continues à faire attention à toi et à te surveiller.

Car vois-tu mon Ange, moi je ne peux pas t'oublier. Savoir que bientôt je ne te verrais plus...
Je t'ai aimé mon Ange, tellement sincérement que tu en aurais des vertiges. Je t'aime encore, et je t'aimerais toujours.

Tu as représenté mon univers pendant longtemps, je n'ai eu que toi, et quand tu es partie, personne n'a pu remplacer ce que tu as volé. Pour cela je t'en ai voulu, de m'avoir laissé ainsi anéantie, mais en fin de compte je suis contente. Gardes ce que tu as pris, car cette partie là était déjà à toi.

Mon Ange, quoique tu puisses jamais en dire, je t'aime profondément. Et si cela était possible, je souhaiterais avoir véritablement cette bague en ma possession, pour la voir scintiller et savoir que tu es toujours là.

Je ne sais si tu te reconnaîtras, Ange, mais c'est avec mélancolie que je t'écris pour te rappeler qu'un jour, nous avons été amies.








ùùùùù

# Posté le dimanche 17 août 2008 21:43

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 15:54

[ V ] Drunkness = freedom ?

[ V ] Drunkness = freedom ?
ùùùùùùùùù

Enivrez-vous

ùùùùùùùùù

Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!

Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.

ùùùùùùùùù

(BAUDELAIRE, Les petits poèmes en prose)

ùùùùùùùùù

# Posté le mercredi 06 août 2008 21:59

Modifié le mercredi 08 octobre 2008 14:32